Sac de plage Samba

Hello !

Il y a au moins deux mois (ah oui oui j’ai pris beaucoup de temps pour le faire celui là), ma super ancienne collègue m’avait fait part de son besoin de sac de plage. Alors forcément, je voulais lui coudre quelque chose ! J’ai beaucoup tergiverser, ce qui fait que j’ai pris beaucoup de temps pour le faire, je trouvais pas  » l’idée  » qui allait faire de ce sac une beauté.

A la recherche de l’idée….

Depuis le début j’avais en tête d’utiliser un jean, parce que j’en suis fan, et que j’avais vraiment jamais réussi à en exploiter un à son maximum. Mais même avec la matière, je trouvais pas la forme, et puis j’ai eu plein de choses à faire, et je l’ai un peu mis de côté. Comme par hasard (ça fait deux fois d’affilés quand même), Véro de Sacôtin a lu dans mes pensées à distance, et a sorti récemment le patron de sac Samba. C’est un cabas en deux tailles, qui est utilisable autant à la ville qu’à la campagne, avec sa jolie vague et ses œillets pour tenir les anses en corde ou à mousquetons.

C’est là qu’a commencé ma chasse à la fourniture. Impossible pour moi de trouver des oeillets à un prix correct. La plupart du temps ça tournait autour de 1€ l’oeillet, que j’allais difficilement devoir poser au marteau, trop pour ce que je suis prête à mettre dans un sac. De plus, Le kit de la mercerie des créateurs, comme d’habitude ULTRA complet, était pour le coup TROP complet pour ce que je voulais faire, et donc pas utile pour moi. Le temps que je tergiverse, sur quoi acheter : des oeillets à clipser, des mousquetons de 30mm, en quelle quantité ? en quelle couleur ?, etc … et bien toutes les merceries en ligne ont été dévalisées ! C’est ça le succès de Sacôtin, et l’effet qu’elle a sur les commerces qui l’entourent.

Alors plan B ! J’ai abandonné les oeillets, choisi une sangle classique et je me suis mise au travail.

Opération création !

AAAAAH ce jean ! Je le voulais entier le plus possible, et donc je voulais garder la ceinture intacte. Mais ça supposait de modifier la façon de monter le sac, parce que impossible pour moi de faire la couture finale d’assemblage corps+doublure sans gâcher cette belle ceinture. Et puis pour rajouter à mon désarrois, le jean n’était pas assez large. Je dis trop souvent ça dans ma vie :’D. Donc j’ai bidouillé. J’ai ajouté des bandes de similis sur les côtés, j’ai cousu la vague (merci le wondertape, ça bouge pas pendant la couture au moins !) monté le corps du sac, et j’ai attaqué la doublure.

Plus j’avançais dans la doublure, et plus mon cerveau cogitait… Mais je vais faire comment cet assemblage final ? A la fin de la doublure, toujours pas d’illumination. Coudre à cru ? naaan les bords du simili, c’est pas beau. Gâcher la ceinture ? Naaan j’ai pas fait tout ça pour rien ! Et puis comme on dit : la nuit porte conseil. Une nuit j’ai eu l’illumination dans mon sommeil (comment ça je rêve de Sacôtin ? Bah oui, comme tout le monde non ?) : du biais !!

J’ai posé ma sangle en coton en faisant une couture par dessus la couture déjà présente sur la ceinture (du coup ça ne se voit pas). Il m’a fallu ajouté des rivets pour un peu plus de solidité. J’ai décousu les côtés du sac pour ajouter le biais sur les parties en simili, j’ai posé le biais sur tout le contour haut du sac sur la doublure et j’ai assemblé les deux parties… A la main ! Et oui ! Au point invisible. Je voulais vraiment une finition nickel, sans ajouter des coutures par dessus le jean.

Tadaaaaam !

Au final je suis super fière du résultat ! Même si avec du recul, j’aurais du choisir une couleur contrastante pour les côtés du sac pour mettre plus en avant la vague.

Je vous laisse avec les photos 😉

A bientôt !

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